1/ Réduire la pollution plastique et ses causes profondes (surproduction de plastique)
2/ Protéger la santé humaine et agir pour les générations futures
3/ Agir à toutes les échelles (France, Europe et international) contre la pollution
1/ Réduire la pollution plastique et ses causes profondes (surproduction de plastique)
Chaque année, 12 millions de tonnes de plastique finissent dans l’océan au plan international et la méditerranée est l’une des zones les plus polluées. Or, chaque point d’augmentation de la production de plastique entraîne mécaniquement une augmentation de la pollution. Les scientifiques recommandent d’engager une réduction de la production mondiale et d’agir à toutes les échelles pour réduire les plastiques non essentiels.
- Réduire les plastiques à usage unique
Ces plastiques à usage unique accompagnent un mode de vie fondé sur le jetable (repas ou boissons à emporter, snacking…), avec à la clé une pollution croissante. L’association agit au plan réglementaire et accompagne tous les acteurs pour réduire ces plastiques à usage unique, déplastifier les activités et privilégier réduction et réemploi des emballages.

- Réduire les bouteilles plastiques, cause majeure de pollution
Face aux 15 milliards de bouteilles plastiques consommées chaque année en France, No Plastic In My Sea a lancé le programme Objectif Zéro Bouteille Plastique. Ce programme recense 200 solutions pour remplacer les bouteilles plastiques par des alternatives durables et a déjà permis d’éviter la consommation de plus de 1,4 milliard de bouteilles plastiques.

- Réduire la pollution microplastiques due notamment à la fast-fashion
Les microplastiques représentent 90% de la pollution plastique selon l’Ifremer. Cette part peu ou pas visible de la pollution plastique nécessite une action urgente. L’une des pistes est de réduire les microplastiques textiles. Les fibres synthétiques, telles que le polyester, l’acrylique et l’élasthanne, sont largement utilisées dans la fast fashion en raison de leur faible coût. Or, les textiles synthétiques sont responsables de 35 % des microplastiques primaires présents dans les océans, soit plus que les pneus (28 %).
2/ Protéger la santé humaine et agir pour les générations futures
- Protéger notre santé des toxicités du plastique
La pollution plastique ne se limite pas à l’environnement. Elle a également des répercussions sur la santé humaine. Les microplastiques sont ingérés et inhalés, posant des risques potentiels pour l’Homme dès le stade fœtal. Des études scientifiques alarmantes ont révélé la présence de microplastiques dans le placenta humain, dans le lait maternel, et même dans le cerveau.
Les enfants et les jeunes sont particulièrement vulnérables aux impacts du plastique, tant sur le plan environnemental que sanitaire. Leur système immunitaire, hormonal et neurologique étant en développement, les effets des substances toxiques associées au plastique peuvent y être plus marqués et durables.
Face à ces risques, nous alertons les pouvoirs publics et les médias et agissons auprès des consommateurs directement.

- Protéger et engager les générations futures
Au-delà de l’information sur les risques sanitaires auprès des médias, des parents et associations familiales, l’association développe des actions de sensibilisation dans les établissements scolaires avec le No Plastic Challenge.
L’opération permet chaque année à plus de 200 établissements scolaires de sensibiliser des milliers d’enfants aux enjeux environnementaux et sanitaires du plastique. Et d’apprendre à déplastifier ses modes de consommation grâce à des éco gestes accessibles à tous.

3/ Agir à toutes les échelles (France, Europe et international) contre la pollution
La pollution plastique ne connaît pas de frontières. Elle circule dans l’air, dans l’eau et dans nos corps.
No Plastic In My Sea participe activement aux négociations internationales pour un traité ambitieux contre la pollution plastique.
L’association collabore avec d’autres ONG pour appeler à une réduction mondiale de la production de plastique et à l’élimination des plastiques à usage unique, notamment les bouteilles, qui sont parmi les déchets les plus polluants.
L’association est également mobilisée au plan européen
En France, notre plaidoyer a généré plus de 200 retombées médiatiques par an, et le No Plastic Challenge permet d’engager 120 000 personnes chaque année dans la réduction des plastiques.


